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9. CREDITS

 


Regarder la réalité en face... le zoosadisme nécrophile de l'homme...

LE DRAME  DU TAUREAU
LE ZOOSADISME NECROPHILE DE L'HOMME

Photo de Guy Sabattier, taureau et vache de l'Aubrac.

zoosadisme : terme du Dr. Ernest Bornemann, cité par Rosenbauer en 1997, pour décrire le comportement de ceux qui prennent du plaisir à infliger des souffrances à un animal, parfois avec une composante sexuelle. Forme de psychopathie appliquée à l'animal. Les exemples extrêmes du zoosadisme sont la nécrozoophilie (entre nécrophilie et zoophilie), jouissance sexuelle éprouvée en tuant des animaux et en leur imposant des mutilations.

 

Et ne croyez pas que le zoosadisme nécrophile, ou nécrozoosadisme, n'existe pas ! La corrida avec toutes ses allusions sexuelles et sa pseudo religiosité, ses matadors, ses aficionados, grands et petits, connus ou méconnus, ses "héros magnifiés", ses rites mortuaires, ses sacrifices décorés, en est l'exemple parfait. Comme toutes les psychopathies, elle est partout et nous ne la voyons pas, elle s'infiltre insidieusement dans les esprits où elle exerce sa sombre fascination, comme le dit bien le journaliste de Libération, elle se camoufle dans les lois, la culture, la mode, les médias.

 

Le taureau n'a pas de chance. Chaque année en Espagne, 35.000 taureaux sont tués dans les entraînements, 15.000 dans les arènes. Le matador tire son nom du verbe "matar", tuer. Le taureau n'a aucune chance de sortir vivant de l'arène. Si ce n'est pas cette fois-ci, ce sera l'autre. Et s'il en sort, dans quel état est-il et combien de temps va-t-il agoniser ? Si la corrida n'est n'est pas du nécrozoosadisme, qu'est-ce que c'est ?

 

Le drame du taureau est multiple, il est celui des différentes facettes de l'homme encore enfoui dans la bestialité.

 

L' HOMME ET SON HYPOCRISIE

 

"En Espagne, le matin on va à la messe, l’après-midi à la corrida et le soir au bordel." Picasso

No comment.

Oui, comment.  "La religion est l'opium du peuple" Marx. La corrida est l'opium des zoosadiques.

 

La France, cadette de l'arène

Jacques Durand, dans Libération du 18 août 2007, sort encore l'une de ces coquilles dont seuls les journalistes aficionados et aficionados tout cours ont le don : la mort du taureau n'est pas la finalité. Ce qui compte c'est la fascination dont les spectateurs sont le sujet. Les anti-corridas (affLictionados) sont habitués à ces exercices de style qui s'appuient sur la perversité, faire prendre des vessies pour des lanternes. La corrida - ne pas confondre comme le fait délibérément le journaliste - avec la course de taureau, est une mise à mort savamment orchestrée où le taureau ne sort qu'exceptionnellement vivant de l'arène, ou plutôt mort-vivant vu tous les supplices que les hommes pantin lui ont imposés à coup de pique, banderilles, descabello, puntillla qu'il s'est plu à forger pour mieux assouvir sa cruauté. L'homme aime se croire maître de la vie des autres espèces. Qu ose prétendre que la taureau n'est pas une fatalité ? Pas les 50.000 taureaux tués chaque année en Espagne, peut-être autant en France entre les arènes et les entraînements.
Vous voulez lire "la France, fille cadette de l'arène" ?
http://www.liberation.fr/actualite/societe/272921.FR.php   Intervenez, svp, à cet article.

 

L'HOMME ET SA RELIGION

 

LN développe : "Concernant là encore la manipulation populaire exercée à travers la tauromachie en Espagne, il y a encore une autre notion à considérer : celle du bouc émissaire, propre à la religion catholique. Il ne faut pas oublier que là encore l'Espagne pour une bonne part de sa population vit encore sous le joug mental religieux de l'Opus Déï, les Jésuites. Là encore le bouc émissaire sert à l'inconscient collectif à dégager sa haine pour se blanchir de tout péché. Pendant que les Espagnols exercent leur violence s sur les animaux, ils ne s'en prennent pas pouvoir établi  (les chèvres martyrisées, l'âne jeté du haut du clocher, les galgos, les tuerimachies...) Pour comprendre ce mécanisme de bouc émissaire qui est une notion religieuse complètement archaïque, voir http://web.ustpaul.uottawa.ca/covr2006/conference2006_CallPapers_f.htm  "Les théories de Girard expliquent la façon dont la violence diffuse à l’intérieur d’un groupe peut se canaliser dans un processus occulte de désignation d’un bouc émissaire, ce qui dirige alors l’expression de cette violence sur une victime désignée. Dans le cadre d’une mimésis de violence, la réconciliation à l’intérieur du groupe s’obtient par ces mécanismes violents."

Malheureusement, la flambée de la mode corrida en France depuis deux décennies et les cas de torture animale en France et en Europe comme dans d'autres pays nous prouvent que l'Espagne n'a pas l'apanage de l'abus sur le faible. Ce processus de dérivation de la violence sur un animal ou un humain au profit d'un pouvoir établi, qu'il soit religieux ou politique, ne concerne pas que la religion catholique. Voir le rite de la lapidation en Islam. N'oublions pas qu'il y a encore des femmes lapidées dans certains pays, pour ne pas les  nommer. Toute violence est condamnable. D'une manière générale, toutes les religions qui ont prôné le sacrifice, fût-il humain ou animal, sont passées à côté du respect de la vie, l'essence de la divinité.

L'HOMME ET SON INTELLECT PERVERTI SOUS COUVERT D'ART ET D'ECRIT

L'un des plus évidents exemples est l'art de Picasso dont une philosophe nous dit : "Picasso fait ressortir les mythes archaïques et sombres de la Grèce antique. La figure du minotaure en est un. Pour Il nous permet de retrouver l’animalité, le sexe, la transgression et le sacrifice. Le thème du minotaure c’est la naissance de l’homme à partir de l’animalité... Pour retrouver son caractère sacré, l’homme doit replonger dans l’animalité. L’homme se pare du prestige et de l’innocence de la bête... Picasso eut un jour une phrase qui traduit bien l’union du rite, du sacré, du taureau et du sexe : "En Espagne, le matin on va à la messe, l’après midi à la corrida et le soir au bordel."

L'HOMME ET SA SEXUALITE

Tuer le père tout puissant, terrifiant, bandeur, castrateur

De nombreux textes évoquent la corrida par une symbolique sexuelle. De nombreux cultes ont adoré le taureau pour sa puissance sexuelle et sa fécondité. Vénéré et sacrifié, son drame est cette première ambiguïté. Le taureau a quelque chose de bien supérieur à l'homme, il est fort, sa sexualité impressionne l'homme primaire toujours en train de s'essouffler aux "3b" : bouffer, boire, baiser... les trois ne font pas bon ménage, c'est bien connu, pourtant l'homme s'évertue à vouloir les rassembler. La puissance sexuelle du taureau attise les envies de l'homme jamais assouvies, envie exacerbée chez les psychopathes et les pédophiles. L'actualité ces jours-ci nous l'a malheureusement prouvé.  L'homme primaire envie cette sexualité au point de vouloir se l'accaparer. L'homme commence par humilier le taureau en lui enfonçant une pique dans la colonne vertébrale. Cette pique atteint parfois les nerfs rachidiens, la blessure l'oblige à se courber devant l'homme. Pour finir, mourant mais pas encore mort, il lui coupe les oreilles et la queue, symbole sexuel par excellence  disent les aficionados, béats d'admiration devant la lâcheté ultime.

Yves Margueritte, psychologue-sexologue, dans le  "Dictionnaire des Rêves", Editions du Rocher, 1990 :

"taureau", page 338 : "On n'est pas l'animal le plus fort de la création - ou presque - le seul que le lion craigne, même s'il s'attaque à lui, sans courir le risque de se voir peu ou prou divinisé. C'est bien ce qui est arrivé et nombre de religions primitives rendaient un culte au taureau. En outre, à partir du moment où l'homme est devenu éleveur, il a été impressionné par l'ardeur de l'animal à couvrir ses femelles, par l'allure de son pénis semblable à un glaive, par l'immédiateté de son éjaculation survenant sans va-et-vient en une seule contraction généralisée. De quoi ajouter à la symbolique de force brutale et terrible celle de la puissance sexuelle et de la fécondité. Pour le taureau du rêve, inutile de songer au Minotaure, à Mithra, au taurobole romain, au taureau Indra des Hindous ou autres divinités archaïques. Le taureau dans le rêve symbolisera presque toujours l'ardeur sexuelle et la passion brutale. Eventuellement, l'animal peut représenter le père tout-puissant, terrifiant et castrateur. C'est généralement le cas quand on se voit tuer par un taureau en rêve ; une façon brutale mais radicale de liquider le complexe d'Oedipe.

Banderilles, page 84 : "ces dards entourés de rubans et de papiers multicolores sont fort douloureux pour le taureau dans le garrot duquel le torero les plante, mais sont peu de chose par rapport à ce qui attend le pauvre animal par la suite. D'où le sens figuré d'attaques verbales désagréables mais non mortelles. Reste que ce dard est un admirable symbole phallique. Freud a d'ailleurs bien analysé comment les "piques" qu'on envoie à une femme sont une manière de lui faire connaître qu'on la désire."

Parmi les zoosadiques nécrophiles addictés à la corrida se trouvent sans conteste ceux qui n'ont pas su "tuer le père tout puissant, bandeur et castrateur". L'homme bestial ne supporte pas la sexualité instinctive de la bête. Il éprouve le besoin de la tuer pour se l'assimiler. Ce faisant, il devient le "taureau puissant" que les grandes figures de l'antiquité ont révéré. Preuve que l'homme est encore plongé dans des comportements primaires de bestialité, que son esprit ne dirige pas sa tendance à la tuerie et à la boucherie. Ce faisant, mettant son intelligence et son besoin de religiosité, sa conscience au service de la cruauté, il devient pire que l'animal en qui il n'y a pas de bestialité. Son coeur compassion n'est pas encore éveillé. Il est la bête, pour cela il aspire à la tuer. Il est le sexe, pour cela il aspire à le couper chez le taureau, ce qu'il fait en coupant les oreilles et la queue pendant que l'animal est encore vivant. Il pourrait attendre, mais non, ça presse, ça urge, il faut qu'il se soulage. Sa pulsion de mort et de sexe est plus forte que lui !

En réalité, au moment où le matador et son équipe remportent la victoire, la bête qui meurt gagne sur eux, car ils confirment leur choix d'une conscience primitive et bestiale. La bête a gagné dans la souffrance son humanité. L'homme a perdu son humanité dans son entrée dans la cruauté conscientisée. Il serait temps que l'homme comprenne que c'est un combat pour la vie qu'il doit mener, pour lui même et pour toutes les formes de vie. En 30 ans, il a détruit 30 % des ressources naturelles que la Terre a générées en 4 milliards d'années. Où et quand va-t-il s'arrêter ?

Picasso disait vrai. «Seul l’œil du taureau qui meurt dans l’arène voit.»

Lorsqu'on son regard s'éteint sur la vie que l'homme lui a volée, lorsque son souffle s'expire devant la sombre cruauté, l'oeil de la bête qui tombe dans la nuit voit plus clair que jamais, il sait.  L'homme qui se dit son maître en le suppliciant s'enfonce dans la pire des bestialités, celle que lui-même, le taureau, jusqu'à maintenant ignorait.

Je vomis Picasso, je vomis toute forme d'art lorsqu'il se fait porte-parole et instrument du zoosadisme et de la lâcheté sous couvert d'esthétisme, de tradition, de symbolisme, de religion, pire de "sacré".

Joëlle Oldenbourg

Ecrivain, AffLicionada,

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