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LE JAPON - ASSASSINAT DES BALEINES ET DES DAUPHINS
BON APPETIT AVEC VOS SUSHI
- Les tortionnaires sont des monstres.
- L'homme est un tortionnaire.
- Donc, l'homme est un monstre.
http://video.google.com/videoplay?docid=4093730216074063220&hl=fr
http://leweb2zero.tv/video/kapsul_2046ba555f5bd79
les dauphins
les baleines

LES DAUPHINS
Courrier reçu de
Dauphin Libre le
29 Août 2007, quelques jours avant le massacre des dauphins
http://www.dauphinlibre.be/jddoctober8.htm
Chaque année,
d’
Octobre à Avril, plus de 20.000 dauphins sont assassinés dans un bain de
sang et dans d'intenses et longues souffrances.
Le long
de la côte japonaise, les pêcheurs de l'industrie alimentaires exterminent
pour leur chair plus de
20.000 mammifères marin. Ils
rassemblent, en frappant des objets métalliques, des troupes
entières de dauphins, marsouins et autres cétacés, ils les rabattent au
fond d'une baie qu’ils referment derrière eux avec des filets, puis les
massacrent des jours durant de la manière la plus atroce et la plus
cruelle qui soit. Voir les cétacés mourir dans les convulsions et la
souffrance amuse follement ces monstres.
http://www.dauphinlibre.be/jddoctober8.htm
Ces animaux meurent dans d’atroces et interminables souffrances au
moyen de lances, de crochets, noyés sous les filets, se mourant sur la
plage brûlante… La plupart des victimes sont destinées à la boucherie :
leur viande est vendue dans les restaurants et les supermarchés et même au
Taiji Muséum, le delphinarium local ! Pendant ce temps, des dresseurs
professionnels venus d’Asie mais aussi d’autres pays du monde, choisissent
– mètre ruban en main, le corps à demi immergé dans une mer sanglante où
des dauphins égorgés saignent à mort, - les plus beaux spécimens, les plus
sains, généralement des mères avec leur enfant, et les sélectionne pour
les expédier vers les centaines de delphinariums que comptent le monde
aujourd’hui. Ils seront vendus comme esclaves aux parcs marins où ils
passeront une décennie ou deux loin des leurs et de leurs amis, dans la
solitude et le travail forcé, conditions qui les font mourir
prématurément.
http://www.dauphinlibre.be/jddoctober8.htm
Le jour du dauphin
Japonais est désormais devenu une tradition, même si ses dates changent
d’année en année. Les associations soucieuses du bien-être animal et de la
préservation de la biodiversité se rassemblent à la même heure le même
jour dans toutes les grandes capitales du monde devant l’ambassade ou le
consulat japonais local.
Cette année encore, le
Comité pour une Belgique sans Delphinarium invite toutes les organisations
de protection animale belges, québécoises et françaises à se joindre à
cette protestation internationale contre de tels massacres...
STOP
KILLING DOLPHINS...
Cible : Ryozo Kato, ambassadeur du Japon.
Pétition initiée par Oceana contre le massacre
des dauphins. D’ Octobre à Avril, chaque année, plus de 20000 dauphins
sont assassinés dans un bain de sang et dans des souffrances longues et
intenses. Ce massacre monstrueux de l’une des espèces les
plus intelligentes et sensibles de notre planète est commis sous couvert
de risque sanitaire mais la viande est vendue dans les supermarchés et les
restaurants.
http://www.thepetitionsite.com/takeaction/394013336
N'hésitez pas à signer plusieurs
pétitions. Vous retrouverez celle-ci parmi d'autres sur le
Blog Unanimus
http://unanimus.over-blog.com
Merci.

LES BALEINES
59ème session de la Commission baleinière internationale
(du 28 au 31 mai 2007)
Le Japon, encore, a tenté de mettre à mal le moratoire de
protection des baleines du C.B.I. ! La honte ! Nous savons tous que
plusieurs espèces de baleines sont déjà en voie de disparition à cause de
la chasse intensive que l'homme mène maintenant. Il ne reste plus que
quelques dizaines de milliers d'animaux dans les océans et des colonies
entières s'échouent à cause des sonars qui provoquent des hémorragies
internes mortelles chez les cétacés.
La C.B.I., Commission Baleinière Internationale, a
renouvelé le quota pour la chasse de subsistance aux populations
autochtones d'Alaska, Sibérie Orientale, îles Grenadine et Saint Vincent.
Le Japon qui voulait être inclus dans le quota, avait fourni 40 documents
scientifiques rédigés par des anthropologues de renommée mondiale pour
prouver que la chasse à la baleine au Japon relève de la "chasse de
subsistance". Allons donc, nous continuons ! Comme s'il n'y avait rien
d'autre à manger dans les supermarchés nippons ! Tokyo avait déclaré être
prêt à renoncer à son projet de chasser à fin scientifique 50 baleines à
bosse, espèce très protégée, s'il obtenait le droit de chasser un certain
nombre de baleines dans le cadre du quota de la "chasse de subsistance"
alors que la C.B.I. sait qu'il s'agit d'un quota commercial déguisé.
Argument du représentant japonais : plat culinaire traditionnel japonais,
les en empêcher est une "forme d'impérialisme culturel"... Chantage à
l'impérialisme par le premier massacreur international de baleines qui
adule encore un empereur ! Le comble ! Heureusement, le Japon a été
débouté. De nombreuses pétitions ont circulé. L'effet papillon, ou bouge
de neige a fonctionné. Il faut continuer.
L'espèce continue d'être en grand danger. Boycottez les
pays qui continuent de chasser, SVP, faites-le savoir. Votre souris a du
poids, n'en doutez pas. Surveillons le Japon pour la session 2008...

Compte Rendu de la 59ème réunion de la C.B.I., du 28 au
31 Mai 2007 :
http://www.iwcoffice.org/
site officiel de la C.B.I., the International Whaling Commission.
Compte rendu du Gouvernement français
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/environnement-developpement-durable_1042/diplomatie-environnementale_1115/commission-baleiniere-internationale_14358/59eme-session-commission-baleiniere-internationale-28-31.05.2007_50209.html
"La 59ème
réunion de la Commission baleinière internationale (CBI) s’est tenue
aux Etats-Unis à Anchorage (Alaska), du 28 au 31 mai 2007. Elle s’est
déroulée dans un bon esprit de coopération.
Les pays protecteurs, qui avaient momentanément perdu
la majorité de la CBI à Saint-Christophe et Niévès en 2006, ont repris
l’initiative en permettant l’adoption de plusieurs résolutions
favorables à la conservation, notamment sur la condamnation du
programme de chasse scientifique du Japon (JARPA), sur les relations
entre la CBI et la Convention sur le commerce international des
espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES),
ou sur l’utilisation non létale des baleines. La France a co-parrainé
chacune de ces résolutions.
La chasse aborigène de subsistance pratiquée par
certaines populations, notamment en Alaska, a constitué le sujet
majeur de la réunion d’Anchorage. Ce type de chasse obéit à une
logique différente de la chasse commerciale. La CBI reconnaît cette
catégorie de chasse, ce qui ne constitue en aucune manière un
blanc-seing : les quotas de chasse octroyés aux populations concernées
sont en effet soumis à des règles précises et à une méthode de calcul
appropriée. Si les chasses des Esquimaux d’Alaska, des Tchouktches de
Sibérie, ou de Saint-Vincent et les Grenadines, ne posent pas de
problème au niveau scientifique, force est de constater que les
données fournies par le Groenland (Danemark) sont très insuffisantes.
Or la chasse aborigène du Groenland a été adoptée après quatre jours
de longues négociations, à la majorité des trois quarts, c’est-à-dire
avec les voix de pays protecteurs. La France, aux côtés de 10 autres
pays (Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Grèce, Hongrie,
Luxembourg, Monaco, Nouvelle-Zélande, République Tchèque) a voté
contre cette mesure, estimant que les données fournies par le Danemark
sont très lacunaires, comme le comité scientifique l’a répété à
plusieurs reprises.
La chasse côtière revendiquée par le Japon n’a pu
recevoir l’accord de la CBI. Le Japon a retiré sa demande, ne
disposant pas de la majorité des trois-quarts nécessaire. La chasse
côtière du Japon ne peut en effet être assimilée aux chasses
aborigènes de subsistance, en raison de son aspect commercial.
La France a par ailleurs soutenu la proposition de
sanctuaire baleinier soumis par le Brésil, l’Argentine et l’Afrique du
Sud. Même si cette proposition n’a pas été adoptée par 75% des pays
membres, près de 60% l’ont appuyée, démontrant l’intérêt pour cette
mesure de conservation. De même, la France a rappelé son soutien au
comité de conservation en présentant plusieurs études, dont deux sur
l’observation touristique des baleines (« whale-watching ») en
Méditerranée et dans le Pacifique, afin de montrer que cette activité
non létale, bien encadrée, dispose d’un fort potentiel économique."

Avec les élections présidentielles et législatives,
cette victoire de la diplomatie française est passée inaperçue. N'hésitez
pas, écrivez à la Présidence pour lui exprimer votre satisfaction et votre
soutien dans ce sens. Demandez-lui d'aller encore plus loin dans le
respect du Vivant que l'homme ne cesse de mettre en danger. Mettez votre sens de la démocratie, comme votre
souris, au service des animaux.
Tout Français peut
écrire au Président de la République en se rendant sur son site Internet :
www.elysee.fr/ecrire/index.html
ou en envoyant un courrier par la Poste à
:
Monsieur le Président de la
République
Palais de l'Elysée
55, rue du Faubourg Saint - Honoré
75008 Paris
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